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Comme vous avez pu le constater beaucoup de première classe dans le titanic. Merci de privilégier les autres classes et l'autre navire (hors scénario évidemment). La première classe pour le titanic est donc BLOQUÉE Rappel: 3 scénario par personnes (pris ou pas) pas plus, avec un avatar qui peut être réservé les deux autres aux choix. Il faudrait également penser à commencer les rp's ce week-end. Bisous le staff

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 ♆ Annexe 2 ♆ Les personnalités non-jouables

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♆ j'ai embarqué le : 15/04/2015
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♆ métier : Capitaine du RMS Titanic
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MessageSujet: ♆ Annexe 2 ♆ Les personnalités non-jouables   Mer 22 Avr - 12:01


Annexe 2: Les Grands Noms


Ces hommes et ces femmes qui ont marqués leur temps.

Les explications
Dans les posts suivants, vous découvrirez l’identité et les faits notables des personnages ayant réellement existé et, pour beaucoup d’entre eux, s’étant trouvé à bord du Titanic. Ils ne sont pas jouables, mais en revanche vous pourrez les faire intervenir lors de vos rps si l’envie vous prend.

Les Capitaines
RMS Titanic: Edward Smith.
RMS Carpathia: Arthur Rostron.

Les Célébrités
Jacques Fultrelle (écrivain)
Helen Churchill Candee (écrivain)
Margaret Brown (philanthrope et activiste)

Francis Davis Millet (peintre)

Karl Howell Behr (tennisman)
Richard Norris Williams (tennisman)

Colonel John Jacob Astor IV (inventeur, écrivain, militaire)
Archibald Butt (aide de camp du président William Howard Taft)

Parmi les premières classes on trouve aussi le colonel Archibald Gracie, le magnat du cuivre Benjamin Guggenheim, le possesseur d’une compagnie de tramway et première fortune de Philadelphie George Widener. Les présidents de compagnies ferroviaires John Trayer et Charles Hays, le propriétaire des magasins Macy’s Isidor Straus.
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MessageSujet: Re: ♆ Annexe 2 ♆ Les personnalités non-jouables   Mer 22 Avr - 13:46


Edward Smith
«  Be British ».

Jeunesse
Edward John Smith naît en Angletere, à Hanley, le 27 Janvier 1850. Il est le fils d’Edward Smith et Catherine Smith, respectivement potier et épicière. Son enfance se passe dans un quartier pauvre où les habitants ont peu d’espoir de parvenir à mener une carrière brillante puisque, en 1900, la mortalité infantile y est encore d’un enfant sur quatre et que beaucoup d’enfants travaillent très tôt dans l’industrie de la poterie.
On dénombre aussi énormément de morts dues à des maladies, expliquant que peu d’enfants de la région aient pu aspirer à un avenir prometteur.

Les parents du jeune Edward déménageront par la suite, pour ouvrir une épicerie. Smith reçoit alors une bonne éducation à l’Etudia British School, mais la quitte à 13 ans pour rejoindre le monde marin et s’embarquer sur des navires en tant que mousse. Si les conditions de travail de l’époque sont dangereuses et difficiles, il surmontera tout ça pour, en 1869, embarquer comme apprenti à bord du Senators Weber de la compagnie A. Gibson & Co. de Liverpool.

Il obtient son brevet de capitaine en 1875.

La White Star
En 1886, Smith est engagé par la compagnie de la White Star Line comme quatrième officier sur le Celtic. Il sert puis commande beaucoup de navire; le Britannic, le Republic, le Celtic, le Coptic, l’Adriatique, le Runic, le Cufic et, enfin, le Germanic. Tous sillonnent l’Atlantique Nord.
De 1895 à 1902 il commande le Majestic, sans interruption aucune, jusqu’à la refonte du navire. Pendant la Guerre des Boers, le navire de Smith, ainsi que lui-même, sont réquisitionnés pour deux traversés, dans le but d’assurer le transport de troupes pour le Cap.
En 1902, aux commandes du Majestés, il doit manoeuvrer pour éviter des icebergs.

C’est en 1904 qu’il devient le commodore de la White Star Line, signifiant qu’il commande le navire le plus imposant de la compagnie, de sa mise en service à l’arrivée d’un nouveau navire plus imposant.
S’ensuive le commandement du Baltic, pour son voyage inaugural du 29 juin 1904 puis de l’Adriatic, sister-ship du précédent, le 8 mai 1907 pour New York.

Il y déclarera:
« […] de toute ma carrière, je n’ai jamais connu d’accident d’aucune sorte qui vaille la peine d’être mentionné. Pendant toutes ces années passées en mer, je n’ai vu qu’un seul navire en détresse […]. Je n’ai jamais vu de naufrage et je n’ai jamais fait naufrage moi-même, ni été dans une situation difficile qui menaçait de tourner au désastre […]. Je ne peux pas imaginer qu’un désastre quelconque se produise avec ce navire : la construction navale moderne a dépassé ce stade. »
Excuse de confiance en la capacité humaine à naviguer, manque sérieux d’informations sur la réalité maritime ou simple moyen de rassurer les passagers ? On ne le saura jamais.

Pourtant il subit des pertes. En 1909, il échoue l’Adriatic (où il sera surnommé « Roi des tempêtes ») à New York, de même pour le Coptic fin 1889 à Rio, bien que ces accidents n’aient eu aucunes conséquences durables.

C’est un homme apprécié dans le milieu maritime pour sa tranquillité, son calme et sa capacité à rassurer les autres. De nombreux passagers, parmi les plus riches, l’apprécient énormément et certains ne veulent, d’ailleurs, voyager qu’avec lui. L’avis est ressenti de la même manière parmi les équipages qu’il commandera dans sa carrière. On dit de lui que c’est un capitaine bienveillant à la voix calme sans pour autant manquer d’autorité, pourvu d’une grande dextérité lors des manoeuvres de ses navires.

Commandant du Titanic
Quant on l’affecte au Titanic, pour son voyage inaugural entre Southampton et New York, il a 62 ans. On dit alors que ce voyage sera le dernier, puisqu’il doit partir à la retraite à son retour, bien que ce ne soit pas prouvé; Smith n’a pas encore pris sa décision. La White Star Line, elle, souhaite que Smith reste aux commandes du Titanic jusqu’à l’arrivée du troisième navire; le Gigantic.

Le 1er avril 1912, après des essais en mer près de Belfast, Smith prend donc le commandement du RMS Titanic, bien que le départ soit repoussé au lendemain à cause du mauvais temps et, pour tenir les délais de mise en service du navire, les essais sont raccourcis. Le navire part pour Southampton pour y arriver dans la nuit du 3 a 4 avril, son départ étant prévu le 10.

Le 10 avril 1912, à 7 heures du matin, Smith dit au revoir à sa fille Helen et son épouse Sarah et monte dans le taxi qui l’emmène au port de Southampton. Il arrive à 8h, passe en revue l’équipage avant le départ, se rend sur la passerelle où il dirige les manoeuvres aux côtés du pilote côtier.
Une catastrophe est évitée de justesse; en quittant le port, le Titanic aspire les narines alentours. Les aussières de l’un d’entre eux, le New York, lâchent et le navire se retrouve entraîné dans le sillage du paquebot en mouvement, par chance une manoeuvre des remorqueurs permet d’éviter la catastrophe.

Les jours qui suivent sont sans histoires. Il joue un rôle plus mondain, n’ayant pas d’obligations particulières d’être toujours présent en passerelle puisqu’il est le commandant, et est souvent en contact avec les passagers. Le dimanche 14 avril il célèbre l’office religieux dans la salle à manger de première classe et, le même jour, dans la soirée il est invité à un dîner en son honneur au Restaurant à la Carte. Il ira se coucher, sans avoir bu comme le veut le règlement, et demandera à être prévenu en cas de problème; en effet, le navire traverse une zone où des glaces ont été repérées, mais la mer est calme et le temps est clair.

Postérité
Lorsqu’une secousse le réveille, le 14avril à 23h40, Smith se rend sur la passerelle pour demander des comptes. Après avoir fait fermer les portes étanches du navire, il part sur l’aileron de manoeuvre tribord pour essayer d’apercevoir l’iceberg avant d’envoyer un officier inspecter les dégâts. Devant l’ampleur de la chose, il convoque l’architecte Thomas Andrews, concepteur du navire, pour inspecter les ponts inférieurs.
Le constat tombe: la durée de vie du paquebot est évaluée à une heure et demie.
Après avoir fait fermer les foyers des chaudières, pour éviter des explosions, et fait préparer l’équipage, il prépare l’évacuation. On envoie des signaux de détresse aux navires les plus proches, dont celui qui se trouve le plus près devra mettre 4h pour les rejoindre.
On descend les canots, on prévient les passagers d’embarquer.

La mort de Smith provoquera un profond émoi de la presse, l’homme étant représenté comme le commandant restant à son poste jusqu’à la fin (bien que sa mort prêtent à débat).
En 1912, le musée Madame Tussauds de Lonre lui rend hommage avec une statue de cire le représentant.
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MessageSujet: Re: ♆ Annexe 2 ♆ Les personnalités non-jouables   Mer 22 Avr - 14:02


Arthur Ronstron
«  The Electric Spark ».

Jeunesse
Ronstron naît en 1869, le 14 mai, près de Bolton dans le Lancashire, de James et Nancy Rostron. Il a lui aussi 13 ans quand il s’engage sur le navire d’entraînement HMS Conway, puis il passe plusieurs années comme apprenti sur divers navires qui l’emmènent dans de nombreux endroits du monde.

Il frôle la mort lorsque le navire sur lequel il se trouve, au large de la Nouvelle-Zélande, est frappé par une tempête. Ca ne l’empêchera pas de continuer à naviguer, s’engageant sur un navire de commerce au large de la côte Ouest de l’Amérique du Sud.

En 1894 il obtient son certificat de capitaine à bord du Concord.

La Cunard
Il rejoint la Cunard Line, une des compagnies maritimes britanniques les plus importantes de l’époque. Pendant trente-six ans il sert la compagnie et gagne son surnom de Electric Spark, pour son enthousiasme et son efficacité certaine, prouvée aux cours de ses nombreux voyages.

Ronstron débute comme quatrième officier sur l’Umbria puis sert de nombreux paquebots de la compagnie comme l’Hiverna et le Saxonia, sister-ship du Carpathia.
On l’affecte, en 1907, au poste de premier officier à bord du Lusitania, mais il est muté à la dernière minute sur le Brescia, en tant que commandant. Pendant plusieurs années il sert en Méditerranée et obtient son premier commandement d’un navire à passagers en 1911.

Il participe à la guerre russo-japonaise, étant capitaine de réserve de la Royal Navy, puis reprend son service pour la Cunard en 1912, au commandement du Carpathia, entre New York et Fiume.

Le sauvetage du Titanic
Quand il reçoit l’appel de détresse du RMS Titanic, Ronstron se trouve dans la zone. Aussi il ordonne, dès réception du SOS que les machines soient mises à pleine vitesse pour atteindre au plus vite le navire naufragé, alors situé à 107km du Carpathia.
Il arrive trop tard, le navire a déjà coulé, mais il porte secours au 705 rescapés qu’il fait monter à bord, pour gagner New York où ils arrivent le jeudi 18 avril.

L’entraide et la rapidité de réflexion du commandant lui vaudront d’être honoré et de recevoir une médaille, ainsi qu’une coupe de la part des survivants du Titanic. Il recevra aussi la médaille d’or du Congrès des Etats-Unis, la plus haute distinction du pays, et sera reçu par le président William Howard Taft.

En 1919 on le fait commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique puis, en 1926, chevalier commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique.
Il comparaît également, en tant que témoin, devant la commission d’enquête américaine sur le naufrage et son héroïsme est unanimement salué.

Fin de vie
On le récompense au sein de la Cunard et après avoir servir plusieurs navires de la compagne, il est nommé capitaine du Mauretania à la fin de la Première Guerre mondiale. Il y reste aux commandes jusqu’en 1928, le navire battant plusieurs fois son record de vitesse sous la direction de Ronstron, avant de passer commodore de la flotte de la Cunard à bord du Berengaria.

Sir Ronstron prend sa retraite en 1931. Il écrira un recueil de mémoires, Home From The Sea, avant de décédée d’une pneumonie le 4 novembre 1940, à 71 ans. Sa femme le rejoindra dans la tombe en 43.

Il restera à jamais l'homme qui a secouru le Titanic.
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MessageSujet: Re: ♆ Annexe 2 ♆ Les personnalités non-jouables   Mer 22 Avr - 15:24


Les célébrités de 1st Class
Les Survivants

Helen Churchill Candee (âgée de 54 ans sur le paquebot)
Elle naît le 5 octobre 1858 à New York, d’Henry Hungerford, marchand new yorkais, et Mary Churchill. La majeure partie de son enfance se passe dans le Connecticut.
Elle épouse Edward Candee, originaire de Norfold, avec qui elle a deux enfants; Edith et Harold. Il la quitte ce qui mène au divorce de 1896, après une longue séparation. Suite à l’abandon de son mari, Helen se met à écrire pour le Scribner’s ou le Ladies’ Home Journal, sur des sujets qui lui sont familiers comme la gestion d’un ménage, avant de se diriger vers des branches comme la protection de l’enfance, l’éducation et, surtout, le droit des femmes.

C’est une fervente féministe, comme le monte son premier livre: How Women May Earn a Living (1900). Sa renommée faite, elle se rend à Washington où elle devient une des premières décoratrices d’intérieur professionnel et obtient des contrats avec des clients comme le Secrétaire Henry Stimson et le président Theodore Roosevelt.
Elle publie alors, en 1906, Decorative Styles and Periods, concernant les principes de décoration qui sont la recherche historique et l’authenticité absolue.

Elle s’implique beaucoup dans la politique et compte bons nombres d’amis de milieux très divers. Elle entretient une longue amitié avec les Taft, malgré leurs avis divergents sur les droits des femmes.
Helen écrit huit livres, dont quatre sur les arts décoratifs, deux documentaires touristiques, un livre d’instruction et une fiction. Son plus succès reste The Tapestry Book, de 1912.

A cette date, elle effectue un voyage en Europe afin d’achever ses recherches pour son livre, elle montera à bord du Titanic pour rentrer en Amérique. Avant de monter à bord, sa fille lui enverra un télégramme l’informant que son fils Harold a été blessé dans un accident d’avion.

Lors du naufrage, elle prendra place dans le canot de sauvetage n°6 mais se fracturera la cheville pendant l’embarquement, en tombant.
Elle mourra en 1949, à l’âge de 90 ans.


Karl Howell Behr (âgé de 27 ans sur le paquebot)
Il naît à Brooklyn, New York, le 30 mai 1885 de Herman Behr et Grace Howell. Il étudie le Barreau en 1910 à l’université de Yale. Il est déjà un joueur de tennis reconnu, ayant participé à la Coupe Davis de 1907, la même année il connaît une défaite lors du tournoi de Wimbledon.

En avril 1912, Behr est amené à voyager à bord du Titanic pour sa traversée inaugurale. Il monte à bord dans le but de suivre une amie de sa soeur, Helen Newsom, dont il est amoureux. La mère de cette-dernière, opposée à leur union, avait emmené sa fille en Europe et les Behr les y avait suivi en prétextant un voyage d’affaires.
Il embarque donc de Cherbourg et occupe la cabine C-148 où il retrouve Helen Newsom, sa mère et son beau-père, Richard et Sallie Beckwith.

Le soir du naufrage, tous quatre ainsi qu’un autre couple, les Kimball, sont sur le pont des embarcations près du canot n°5. Ils embarquent ensemble à bord et le canot, comptant 35 personnes pour une capacité de 65 passagers, quitte le navire.
Behr fera sa demande en mariage à Helen Newsom à bord même du canot. Il formera un comité avec d’autres passagers, à bord du Carpathia, pour récompenser Arthur Rostron.

De son mariage avec Helen il aura quatre enfants; Karl, Peter, James et Sally. Il poursuivra sa carrière de tennisman tout en devenant banquier. Il mourra en 1949, chez lui, de causes naturelles.


Margaret Brown  (âgé de 45 ans sur le paquebot)
Elle vient au monde à Hannibal, dans l’État du Missouri, en 1867. Fille d’immigrant irlandais, John Tobin et Johanna Collins, elle a trois frères et soeurs ainsi que deux demi-soeurs d’un premier mariage de son père et l’autre d’un premier mariage de sa mère. Ses parents se sont, effectivement, retrouvés veufs très jeunes. Ils intègrent une communauté de catholiques irlandais aux idées progressistes, transmettant cette mentalité à leurs enfants et dont Margaret fera usage toute sa vie.

Elle rencontre James Brown, minier, en 1886 et bien qu’elle rêve d’épouser un homme riche, elle se marie avec James par amour en septembre 1886. Ils ont deux enfants; Lawrence et Catherine.
Ils vivent d’abord à Stumptown, cité minière.

Leur richesse est inespérée. James met au point un procédé, pour soutenir les voûtes des mines s’effondrant souvent, et la méthode se révèle efficace. Les mineurs peuvent maintenant creuser en profondeur et en sécurité, si bien qu’ils découvrent de l’or. Les dirigeants de James deviennent très riches et cèdent 12,5% des parts de la société à l’homme, ainsi qu’un siège au conseil d’administration pour le récompenser.

En 1902, les Brown entreprennent un tour du monde en commençant par l’Irlande, ou James envisage de prendre sa retraite. Le couple se rend ensuite en France, en Russie, au Japon et d’autres destinations. Malgré ces voyages, le couple bat de l’aile et quand Mrs Brown découvre que son mari la trompe ils se séparent, d’un commun accord. Elle reçoit une règlement en espèces et obtient des possessions terrestres. James s’engage à lui verser 700 dollars par mois pour qu’elle puisse continuer ses voyages. Ils ne divorcent pas officiellement, aussi Margaret garde le nom de son époux.

Indépendante, plus que jamais depuis sa séparation, elle embarque à bord de l’Olympic, sister-ship du Titanic, le 24 Janviers 1912 pour se rendre en Europe et retrouver sa fille qui étudie à la Sorbonne, à paris. Pendant février les deux femmes vont visiter l’Egypte et c’est au Caire qu’elle rencontre le couple qui lui parle du Titanic et de son inauguration.
En se faisant prédire l’avenir par un voyant, qui l’avertit de ne pas prendre la mer car elle y sera en danger, Margaret en rit et rejoint malgré tout le Titanic; son unique moyen de retourner en Amérique. Malgré tout elle s’offre un talisman supposé la protéger.

Elle arrive sur le Titanic via un transbordeur, le Nomadic.

Lors du naufrage, Margaret rejoint à la hâte le pont des embarcations et aide les autres femmes à évacuer le bâtiment avant d’être elle-même amenée à embarquer sur le canot n°6. Une fois à l’eau elle se retrouve, elle et les autres femmes, confrontée à l’arrogance du quartier-maître Hichens qui démontre aussi énormément d’égoïsme. Elles sont vingt femmes contre cinq ou six hommes et se heurtent à l’horreur; quarante personnes auraient pu prendre place avec elles. Ceux sont les femmes qui rament, elles encore qui font pressions sur Hichens pour qu’il fasse demi-tour afin d’essayer de sauver des passagers.

Elle écrira, plus tard: « Il y avait une créature dans notre canot, que je ne pourrais pas appeler un homme car rien, excepté ses vêtements, ne permettait de le qualifier comme tel, tant il était lâche. »

A bord du Carpathia, qui les retrouve à 6h, Margaret cherchera à se rendre utile en aidant à dresser la liste des rescapés, en servant d’interprète francophone et germanophone; elle collectera de l’argent auprès des rescapés de première classe et des passagers du Carpathia au profit des émigrants qui ont tout perdu dans le naufrage. Elle sera acclamée comme une héroïne à son arrivée sur la terre ferme et, à un journal lui demandant comment elle a survécu, elle répondra que « c’est la chance des Brown, nous sommes insubmersibles. »
Une fois à terre, elle continuera d’apporter son aide pour les naufragés bien que son statut de femme ne l’autorise pas à témoigner à la commission d’enquêtes; elle fera donc publier son expéreience dans le Herald Newport.

C’est elle qui remettre sa coupe au capitaine Rostron, pour son aide, ainsi que des médailles à chacun des membres de l’équipage du Carpathia. Dans une interview elle avouera ne pas cautionner la règle visant à faire monter les femmes avant les hommes, songeant que dans de pareils moments les familles ne devraient être séparées.

Elle aura une renommée nationale, figure emblématique des rubriques journalistiques mondaines. Elle mourra seule dans son sommeil, à l’hôtel Barbillon de New York, le 26 octobre 1932 d’une attaque d’apoplexie.
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Dernière édition par Le Capitaine le Mer 22 Avr - 16:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ♆ Annexe 2 ♆ Les personnalités non-jouables   Mer 22 Avr - 16:00


Les célébrités de 1st Class
Les Disparus

Jacques Fultrelle (âgé de 37 ans sur le paquebot)
Il est né le 9 avril 1875 dans le comté de Pike, en Georgie (Etats-Unis). Fils de Wiley Harmon Heath Futrelle, enseignant d’Atlanta et de Linnie Bevill Futrelle. Il fréquente l’école de son compté, tout en étant éduqué par son père qui lui apprendra notamment le français. Il apprend aussi les rudiments de l’imprimerie.

A 18 ans il rejoint l’Atlanta Journal, puis le Boston Post pour une courte durée, avant de retourner vers son premier employeur. Il fonde la section sports du journal.
En 1895 il épouse Lily May Peel, femme de lettres, qui lui donne deux enfants; Virginia et Jacques Jr. Ils s’installent à Situante, Massachusetts.

Dès 1906 il quitte le journal pour se consacrer à l’écriture et commence alors à écrire et publier des romans.

En 1912 il effectue un voyage en Europe avec son épouse et, le 10 avril 1912, ils embarquent tous deux à bord du Titanic pour retourner aux Etats-Unis. Ils occupent la cabine C-123.
La veille du départ, Futrelle fête son anniversaire avec des amis de Londres et si elle termine très tard, il parviendra tout de même à rejoindre Southampton pour embarquer.

Le soir du naufrage, sa femme Lily May le verra en train de fumer avec John Jacob Astor. Ce sera la dernière fois qu’elle le verra; il mourra dans le naufrage alors qu’elle y survivra.


Francis Davis Millet (âgé de 65 ans sur le paquebot)
Il est né à Mattapoisett, dans le Massachussetts, le 3 novembre 1846, d’un père chirurgien. Il entre dans le régiment du Massachussetts à 16 ans, d’abord comme tambour puis comme assistant chirurgien, pendant la Guerre civile américaine. Etudiant brillant d’Harvard il deviendra reporter et éditeur pour le Boston Courier avant de fonder l’Adversiter à la Philadelphia Centennal Exposition.

Début 1870, il prend un studio à Rome avant de s’installer à Venise vers le milieu de la décennie.Il y vit avec Charles Warren Stoddard, un célèbre reporter américain. Ils ont une relation romantique et intime ainsi que bohème.
Durant la guerre russo-turque de 1877-1878, il est engagé comme correspondant pour le New York Herald, le Daily News et le Graphic de Londres. La Russe et la Roumanie le récompense pour sa bravoure et son aide aux blessés.

En 1880 il devient membre de la Société des Artistes américains puis élu, en 1885, membre de l’Académie nationale de dessin de New York et vice-président du comité des Beaux-Arts. C’est l’un des fondateurs de la School of the Musuem of Fine Arts de Boston.
C’est également un homme de lettres, notamment via ses traductions de Tolstoï mais aussi ses essais et nouvelles, dont Capillary Crime and Other Stories (1892) et Expedition to the Philippines (1899).
En 1907 il reçoit la Médaille de la Guerre Civile, à la demande de l’armée américaine.

Le 10 avril 1912, Millet embarque sur le RMS Titanic à Cherbourg, pour rejoindre New York. On le verra pour la dernière fois, lors du naufrage, en train de placer des femmes et des enfants en sécurité sur les canots. On retrouvera son corps, ramené à East Bridgewater, où il sera enterré.


Archibald Butt  (âgé de 46 ans sur le paquebot)
Il naît à Augusta, en Géorgie, de Joshua Willingham Butt et Pamela Robertson Boggs. Il est le neveu du général William R. Boggs de l’Armée des Etats confédérés. Si la famille Butt est influente à Augusta, elle souffre financièrement de la Guerre civile américaine. A quatorze ans il perd son père, l’obligeant à travailler pour subvenir aux besoin de sa mère et de son frère et sa soeur. Il devient bibliothécaire et accède à l’University of South du Tennessee, terminant son cursus en 1888.
Il entreprend une carrière de journaliste au Courrier-Journal de Louisville puis devient reporter à Washington pour divers journaux du sud comme The Atlanta Constitution et le Nashville Banner. C’est en travaillant à Washington qu’il devient premier secrétaire de l’ambassade américaine au Mexique.

Il rejoint l’armée en tant que Lieutenant, en 1898, pendant la Guerre hispano-américaine. Il sert aux Philippines de 1900 à 1904. Nommé capitaine en 1908 il est rappelé à Washington pour servir de conseiller militaire au Président Roosevelt et, l’année suivante, quand William Howard taft devient à son tour président il conserve son poste. En 1911 il est promu major.

En 1912 le premier mandat de Taft se termine et Roosevelt le concurrence. Butt est coincé entre les deux hommes qu’il apprécie. La santé de Butt se détériorant, son ami Francis Millet demande à Taft d’accorder du repos à Butt avant le début des primaires. Taft accepte et ordonne à Archibald Butt de prendre des vacances.

Au début du printemps 1912 la santé de Butt empire; il part six semaines en Europe, accompagné pendant une partie du voyage par Francis Millet, son ami. Il réserve une cabine sur le RMS Titanic pour son retour et embarque à Southampton le 10 avril 1912, et son ami Millet embarque à Cherbourg. Butt occupe la cabine B-38, à bâbord.

Il se trouve dans le fumoir des premières classes la nuit où le Titanic heurte l’iceberg. Butt agira comme un officier du navire, aidant les femmes et les enfants à embarquer sur les canots. Certains diront qu’il empêcha des passagers de l’entrepont de monter clandestinement à bord des canots. Son corps ne sera jamais identité, s’il fut retrouvé, parmi ceux repêché dans l’épave.


Colonel John Jacob Astor IV  (âgé de 47 ans sur le paquebot)
Issu de la prestigieuse famille Astor, John Jacob naît en 1864 à Rhinebec, New York. Fils de William Backhouse Astor, JR. et Caroline Webster Swhermerhorn Astor, il fréquente la Saint Paul’s School de Concord, dans le New Hampshire et entre à harvard. Après ses études, il voyage à l’étranger pendant trois ans et entre en 1891 aux Etats-Unis pour gérer les affaires familiales. La même année il épouse Ava Lowle Willing, une des filles de la famille la plus influente de Philadelphie, ce qui attire une forte foule pendant la cérémonie.

Il s’exerce à de multiples disciplines, en plus de s’occuper de la gestion de la fortune familiale. Ainsi en 1894 il écrit A Journey in Other Worlds, un ouvrage de science fiction et d’anticipation sur le monde en 2088 et les évolutions technologiques et politiques. Il s’essaie à l’invention et participe à l’élaboration de la turbine à vapeur. En 1898 il dépose un brevet pour des freins de bicyclette et un autre pour des pneumatiques.
Quand son cousin par pour l’Anlgeterre, faisant d’Astor le chef de la famille, les relations familiales se font tendues. Les cousins entrent en compétition, par la biais de la mère d’Astor jalouse du succès de son neveu.

En 1898 la Guerre hispano-américaine éclate. Il propose ses services au Département de la Guerre des États-Unis et met son yacht, le Nourmenhal, à la disposition de la marine américaine. Il propose aussi de financer une unité d’artillerie, avec sa fortune personnelle, qu’il souhaite équiper et commander sur le champ de bataille. Sa demande acceptée, il est promu inspecteur militais.
Il rejoint Cuba avec le général Shafter et fait partie du premier navire du corps expéditionnaire à débarque le 20 juin 1898 à Santiago de Cuba. Astor participe à la bataille terrestre où il est désarçonné par un éclat d’obus qui blesse son cheval.
Sa batterie, fonctionnelle, rejoint les Philippines; composée de trois officiers et 101 hommes, elle participe à la prise de la ville de Manille en août 1898 qui permet aux Etats-Unis de conquérir l’île.

les états de service et le courage d’Astor lui valent d’être promu colonel. De son premier mariage il a deux enfants. Il divorce en 1909 pour épouser Madeleine Talmadge Force, âgée de 17 ans, ce qui défraie la chronique. Cette décision choque énormément et le pasteur refuse de célébrer l’union.

Pour échapper aux ragots le couple voyage en Europe pour leurs noces et en Egypte. Ils décident de rentrer aux Etats-Unis à bord du Titanic et embarquent le 10 avril, dans la soirée, pendant l’escale du navire à Cherbourg, après avoir été amenés à bord par le transbordeur Nomadic. Ils occupent une suite de première classe, la C-62 - C-64.
Quand le paquebot heurte l’Iceberg et commence à sombrer, Astor est réveillé en sursaut. Alors qu’on embarque sur les canots de sauvetage, Astor et son épouse s’abritent du froid dans le gymnase, sans qu’il ne montre aucun signe de panique. Il aide sa femme à monter à bord du canot n°4 et demande à un officier de l’accompagner pour veiller sur elle et l’enfant qu’elle porte, ce qu’on lui refuse. On se méprend sur la demande d’Astor; il ne veut pas monter à bord pour se sauver, mais pour aider sa femme à prendre place.

Il mourra dans le naufrage après avoir aidé des passagers à embarquer dans les canots de sauvetage.
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♆ Annexe 2 ♆ Les personnalités non-jouables

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