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Comme vous avez pu le constater beaucoup de première classe dans le titanic. Merci de privilégier les autres classes et l'autre navire (hors scénario évidemment). La première classe pour le titanic est donc BLOQUÉE Rappel: 3 scénario par personnes (pris ou pas) pas plus, avec un avatar qui peut être réservé les deux autres aux choix. Il faudrait également penser à commencer les rp's ce week-end. Bisous le staff

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 A woman a man walked by - Timothy & Caitlin

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♆ j'ai embarqué le : 17/05/2015
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MessageSujet: A woman a man walked by - Timothy & Caitlin   Lun 18 Mai - 20:53

A woman and a man walked by

De longues heures ont passé depuis le moment où on m'a déposée dans ce qui semble être la soute. La pièce est sombre, et j'entends de nombreux allers et retours suivis de bruits sourds. D'autres bagages qu'on vient entreposer ici. Puis de moins en moins. Puis plus rien. J'entends ensuite qu'on semble refermer une porte, et je sursaute en entendant les sirènes du bateau qui résonnent si fort que je m'en bouche presque les oreilles. Et brusquement tout le bateau commence à trembler. Les machines se sont mises en route. Mon dieu ça y est. Il est parti...

Pendant une seconde, j'ai juste une envie, repousser le couvercle de ma malle, attraper mes affaires et sortir. Retourner sur le quai, retourner avec eux, avec mes parents dans notre grande pièce dans laquelle on vit tous ensemble. Alors oui on mangeait pas toujours à notre faim, oui on dormait blottis les uns contre les autres, mais...on était ensemble. Et je savais que j'avais mes parents. Qu'ils seraient toujours là pour moi. Et là...là je réalise soudainement que je suis seule. Absolument seule. Personne ne m'attend, là-bas. Personne que je pourrais voir si jamais j'ai un souci. Si... ma gorge se noue et je commence à sangloter en silence, ma main sur ma bouche pour que personne ne m'entende, recroquevillée dans ma malle. Et finalement, je finis par m'endormir.

Quand je me réveille, je mets quelques secondes à réaliser ce qui se passe. Et où je suis. Je me retiens de hurler juste à temps quand je vois que je suis coincée dans un lieu si étroit, avant de me rappeler où je suis. Dans ma malle. Il faut que je sorte. Même un peu. Il faut que je prenne l'air. Que je marche. Et que je mange surtout... Sauf qu'au moment où je veux ouvrir le couvercle, après m'être bien assurée que je n'entends aucun bruit à part celui des machines, je sens qu'il résiste. Oh non. Oh non. Allez. Ouvre toi. Quelque chose l'empêche de s'ouvrir. Un poids. Oh mon Dieu. Oh mon dieu ils ont empilé d'autres malles sur la mienne. Mon coeur s'affole dans ma poitrine alors que je commence à paniquer. Je vais...je vais rester coincée ici. Je...non! Je veux pas mourir là! Sans personne qui sache ce qui m'est arrivé! Je me glisse sur le dos, et commence à poser mes pieds contre le couvercle, et à pousser, alors que des larmes de terreur roulent le long de mes joues. Et heureusement, je sens que ça bouge. Que, petit à petit, le poids au-dessus du couvercle semble...se déplacer. Et finalement tomber, dans un bruit sourd. Pourvu que personne n'ait entendu ça!

Je me fige pendant une éternité, et quand je comprends enfin que personne n'a entendu...j'ose enfin pousser le couvercle. J'étouffe un gémissement en me redressant, mon dos me faisant bien comprendre qu'il n'a pas aimé que je me tienne recroquevillée pendant des heures. Je sors de ma malle, remets les autres bagages en place, et m'approche de la porte qui ferme la soute. De nombreuses personnes en uniforme courent partout, sans cesse. Des gens. Beaucoup trop de gens. Alors je retourne aux malles. Je me promène lentement, m'étirant, et je reviens de temps en temps vérifier que la voie est libre. Au bout de longues heures je commence enfin à voir le couloir désert. Le coeur tambourinant dans ma poitrine, j'ouvre enfin la porte et je trottine un peu à l'aventure. Heureusement, il n'y a personne. On dirait qu'il fait nuit. Et que tout le monde est au lit.

Enfin je trouve une porte sur laquelle un écriteau rutilant indique ''Cuisine''. Je pose mon oreille contre le bois, et vérifie bien qu'il n'y a personne. Non. Pas un bruit. Je marche sur la pointe des pieds dans la pièce aux immenses fourneaux éteints et aux étagères couvertes de vaisselle, de casseroles et d'ustensiles de cuisine. Et enfin je trouve des placards remplis de victuailles. Mes yeux s'agrandissent de surprise. Jamais je n'ai vu autant de nourriture. Jamais de toute ma vie... Et je commence à chiper une miche de pain et prendre quelques pommes que je glisse dans ma jupe que je relève. Mais j'entends tout d'un coup une voix qui s'élève derrière moi, et de surprise, je laisse tout tomber sur le sol avant de me tourner lentement.

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♆ j'ai embarqué le : 17/05/2015
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MessageSujet: Re: A woman a man walked by - Timothy & Caitlin   Lun 18 Mai - 21:44


   
You hungry, huh ?
Cait & Tim

   
   
Je me retournais encore et encore dans mon lit. Peu importait la position que je prenais, ou bien les douces pensées que je choisissais, je ne parvenais à trouver le sommeil. J'entendis mon voisin de chambre gémir quelconque mécontentement à mon dix-huitième retournement de draps, et cela me décida à me lever. D'un bond, je sautai du haut du lit sur étage, enfilai un par-dessus brièvement, me saisis de ma lampe torche, et ouvris délicatement la porte de notre cabine pour en sortir.

J'étais alors... dans le couloir. J'allumais le bijou techologique que j'avais dans les mains et me retrouvais alors face à ce long couloir B, qui ressemblait autant au couloir A, qui ressemblait autant au couloir C, qui ressemblait autant au couloir G etc... Il me faudrait du temps pour connaître par coeur le labyrinthe qu'étaient les logis de ce paquebot, mais nulle doute qu'un jour j'arrêterais d'entrer dans la chambre de Miss Dewett en pensant qu'il s'agissait de c'est celle du Vieux Major Groves tout guilleret de lui proposer de fumer son cigare...

Bref, m'étirant, baîllant, j'arpentais donc ce couloir en direction des Cuisines. Pas que j'avais spécialement faim, mais j'étais trop excité pour dormir. Un bon lait chaud parviendrait sans doute à me remettre un peu de plomb dans l'estomac et m'aiderait à dormir, demain étant une grande journée... La première journée complète avec les passagers du Titanic. Ca allait promettre.

J'ouvris alors la porte des cuisines, précautionneusement afin de ne pas attirer l'attention de personne, puisque je n'étais pas censé combler mes fringales nocturnes avec l'argent de la White Star Line...

Mais à peine entré je crus percevoir quelque bruit. Eclairant la pièce de ma lampe torche, je scrutais l'obscurité, en quête de la source de ce petit raffut à peine audible, comme une souris grignotant dans les couverts des hôtes qui l'accueillaient en son toit.

Mais je ne vis personne. Je tournais alors la tête et ...

"AH !"

Une silhouette blanchâtre qui me tournait le dos fut apparemment autant surprise par mon cri que moi par sa présence et sembla lâcher tout ce que ses mains avaient pu contenir, car j'entendis quelques bruits sourds. Evidemment, dans ma plus grande virilité, la surprise m'avait décroché un soubresaut, ce qui fit également tomber la lampe torche qui désormais éclairer l'intrus.

Un visage blanc, totalement blanc, et apparemment totalement apeuré.

Je suppose que ma mine ne devait être guère mieux car pendant un instant je crus devoir changer de pyjama.

Néanmoins, après ce petit malaise, je dus quand même ressaisir mes esprits et tenter une... communication.

Avec la personne.

Si c'était une personne.

Et non pas une de ces fantasmagories qui existaient dans les contes et qui dévoraient l'âme des marins.

Heureusement, je n'avais jamais été accepté à la marine. Autrement, nul doute que j'aurais déjà fui...

Mais à la place je me raclais la gorge pour me donner consistance et osais, d'une voix quelque peu cassée, de tenter de faire l'homme autoritaire.

"Que faites-vous ici Mademoiselle ? Il est interdit d'entrer dans les cuisines. Si vous avez une envie de raisins et de fromage, il suffit de demander à votre hôte de chambre."

Je me baissais alors subitement pour ramasser la lampe de torche et la pointer sur le visage blafard que j'avais en face de moi. Je pus alors mieux l'observer.

Une jolie demoiselle. Apparemment très jeune, sans doute rousse, avec de mignonnes tâches de rousseur. Je rougis, toujours gêné par la présence féminine, mais tentais de conserver un visage austère pour lui signifier qu'elle était dans son non-droit.

J'assumais évidemment qu'elle était soit une dame de première classe qui en avait fait qu'à sa tête, comme à leur habitude, soit quelqu'un d'une classe inférieure qui avait essayé de goûter au prestige des plus fortunés. Dans tous les cas, je risquais fort bien de devoir la raccompagner à sa chambre....
   
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MessageSujet: Re: A woman a man walked by - Timothy & Caitlin   Sam 23 Mai - 11:29

A woman and a man walked by

Les choses ne se présentaient pas si mal, dans le fond. J'avais bien fait d'attendre, car au final il n'y avait personne sur mon chemin, et j'avais pu trouver la cuisine sans trop me perdre. Même si je devrai faire doublement attention sur le retour car le bateau est un tel labyrinthe que je ne suis pas sûre d'arriver à retrouver le chemin vers la soute du premier coup. C'est tellement immense ici, qu'on n'a même pas l'impression d'être en mer. C'est presque comme si je me trouvais dans un de ces luxueux hôtels qu'on trouve dans le centre de Londres, comme le Savoy ou le Claridge... d'ailleurs, à ce que j'ai entendu dans les jours précédant mon départ, il y aurait même une piscine à bord. N'est-ce pas totalement fou? Une piscine sur un bateau qui vogue sur l'océan... Il y a des fois où je me demande bien jusqu'où s'étendra l'excentricité des millionnaires... Et à ce qu'il paraît il y aurait même John Jacob Astor et sa toute jeune femme à bord...

Enfin, trêve de rêveries. Ce n'est pas un monde pour moi, même si je rêverais de pouvoir jeter un coup d'oeil aux cabines luxueuses des première classe. Si les choses sont aussi faciles, peut-être que mon voyage se passera sans encombres? Que je pourrais sortir, ni vue ni connue de cet immense bateau, et marcher sur la passerelle parmi tous les autres passagers, avant de fouler les rues de New York... New York. Rien que d'y penser, ça me terrifie. Et en même temps, c'est sans doute là-bas que sera ma seule chance d'avoir un avenir meilleur. De quitter la pauvreté qui serre mes parents à la gorge depuis l'Irlande jusqu'à Londres... Et peut-être qu'un jour je pourrai les faire venir. D'abord mes frères et soeurs, et enfin eux. Pour qu'on soit tous réunis aux Amériques.

Qu'est-ce que je pourrais faire à New York? Travailler dans un atelier de couture. Ou dans un magasin de chapeaux. Ou encore chez un fleuriste? Une foule d'idées me passent par la tête, et je tente de me rassurer du mieux que je peux, oubliant que sur place, je serai seule, absolument seule.

Mon esprit s'égare alors que je me promène lentement entre les placards chargés de victuailles, des étagères plus remplies qu'une boulangerie toute entière, des caisses de fruits, de légumes, et je n'ose même pas imaginer ce que je pourrais trouver si j'avais le temps de tout ouvrir, et de tout inspecter. Non, pour l'instant, je n'ai pas besoin de grand chose. Une miche de pain, deux pommes et ça sera suffisant jusqu'au lendemain. En temps normal, je ne mange pas beaucoup plus à la maison. Quand il y a quelque chose à manger. Et je ne veux pas non plus éveiller les soupçons en prenant une bouteille de champagne ou autres choses trop luxueuses, même si je me demande bien quel goût ça a...

J'ai relevé ma jupe pour pouvoir y glisser mes larcins, et je suis en train de croquer dans une pomme bien juteuse quand une voix me fait sursauter. Mon coeur s'arrête. Oh non. Oh non je vous en prie. S'il vous plaît... Tout ce que j'avais entre les mains retombe sur le carrelage de la cuisine. Et je me mets à trembler, le souffle court. C'était trop beau. Beaucoup trop beau. Et maintenant? Hein? Qu'est-ce qu'on va te faire? Je pose mes yeux sur celui qui vient de m'interrompre, et je suis un peu soulagée en voyant qu'il est jeune. A peine plus vieux que moi. Et qu'il n'a pas l'air méchant. Enfin pas trop.

Pendant quelques secondes je le regarde, pétrifiée. Caitlin. Caitlin bouge toi. Fais quelque chose. Allez. Vite. Et brusquement, je me décide. Je m'accroupis pour attraper la miche de pain et une pomme qui est à mes pieds, avant de me mettre à courir en direction de la porte la plus proche. Sauf que je l'entends m'appeler, m'ordonner de revenir. Vite. Vite. Il faut que je retourne dans la soute, où je pourrais me cacher. Vite. Sauf que dans ma précipitation j'ai oublié de regarder vers où je courais, et je tente de me repérer, mais j'entends toujours le bruit de ses pas derrière moi.

Je tourne à gauche, puis à droite, mes trésors toujours contre moi, mais tous les couloirs se ressemblent et je n'ai pas le temps de lire les panneaux sur les portes. Jusqu'au moment où j'atterris dans un cul de sac. Un morceau de couloir qui ne donne sur rien. Oh non. Non pitié c'est pas possible... non... Je... Mes tremblements redoublent alors que je me tourne lentement vers le jeune homme qui vient d'arriver, et qui me bloque tout espoir de fuite. Il n'a pas vraiment l'air en colère, mais je n'en suis pas sûre. Alors je bafouille, tout en reculant, collant mon dos à la paroi de bois comme si j'espérais qu'une porte magique s'y trouve et me permette de m'échapper. Sauf que ce n'est pas le cas. Mon regard reste rivé sur lui alors que je tente de m'expliquer, dans mon anglais un peu maladroit, teinté d'accent irlandais.

S'il...s'il vous plait ne... ne me jetez pas à l'eau... Je...je vous en prie...


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